Jusqu'ici, depuis le début de la crise financière en août 2007 les analystes, les courtiers ou les
traders refusaient d'employer le mot krach pour évoquer la chute continue des marchés d'actions. La plupart parlaient de "grosse correction" ou de "marchés baissiers". Mais depuis une semaine, ce
terme anxiogène ne leur semble plus assez fort. "Il n'y a plus de limite, j'ai vécu la crise de 1998, de 2001, on m'a parlé du krach de 1987, mais là ça n'a rien à voir. Tous les jours le marché
baisse de 6 %, 7 %, sans jamais rebondir. Les gens capitulent", constate un trader.
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