Dur, dur d’être
ministre. Xavier Darcos, qui posait bronzé fin août avec son fils Gabriel, 7 ans et demi, faisant des achats scolaires chez Carrefour, en sait quelque chose. Avec 11 200 suppressions de postes,
une réforme du primaire qui passe mal et la mise en place d’un service minimum très contesté, le ministre de l’Education se préparait à une rentrée à haut risque. Il n’a pas été déçu. Pourtant,
durant la première semaine, tout semblait lui sourire : loin des prédictions dramatiques sur les classes surchargées, la rentrée s’est passée sans couacs. Mais soucieux de prévenir les polémiques
- sur le rythme scolaire, les heures sup, etc. -, il enchaîne les annonces et occupe les médias au point de commettre des bourdes. Retour sur la rentrée d’un ministre sarkozyste zélé, qui voulut
en faire trop.