Un rapport remis fin
juillet à Eric Woerth, ministre du budget, et Roselyne Bachelot, ministre de la santé, préconise l’instauration d’une taxe spéciale pour les produits trop gras ou trop sucrés, dit de "snacking".
Il s’agit d’utiliser la fiscalité à des fins nutritionnelles. C’est en tout cas ce que révèle le quotidien Les Echos dans son édition du mardi 5 août. A l’origine de ce texte, l’inspection
générale des affaires sociales (Igas) et l’inspection générale des finances (Igf), qui estiment que la progression inquiétante de l’obésité et des pathologies qui lui sont liées justifie cette
hausse de la fiscalité.
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