undefined
Bonjour, nous sommes le DEPOSEZ VOS AVIS EN CLIQUANT SUR "AJOUTER UN COMMENTAIRE" SOUS CHAQUE ARTICLE
POUR UNE MEILLEURE LISIBILITE UTILISEZ LE NAVIGATEUR LIBRE FIREFOX (VOIR EN BAS DE CE BLOG)

POUR ACCEDER A LA LISTE DES ARTICLES, CLIQUER SUR LE LOGO ANTILIBERAL CI-DESSUS

Publicité

Mercredi 9 juillet 2008

Par Losson Christian, Libération du 09 juillet 2008
     
Si ce n’était l’isolement faussement zen un peu trop monastique à ses yeux, Nicolas Sarkozy donnerait l’impression de goûter du raout annuel des grands de ce monde. L’an passé, le chef de l’Etat avait débarqué comme un chien dans un jeu de quille, guettant le moindre micro, multipliant SMS intempestifs et tapes dans le dos un peu trop surjouées. Tellement enivré d’y être enfin qu’il buvait ses propres paroles. Mais, hier, devant la presse française, le Président l’a joué plus cool que moi tu meurs. (Presque) modeste. Même si son point presse a largement court-circuité le très traditionnel protocole japonais…

Sherpa. «Il n’est pas raisonnable de traiter les grandes questions du monde sans y associer» les grands pays émergents, a-t-il ainsi assuré hier. Tant pis si, au même moment, le Japon disait que le format G8 risquait de durer, faute «d’unanimité». «Je voulais que sur le climat, on aille plus loin» que l’an passé, a-t-il aussi embrayé (lire ci-dessus). Tant pis si un sherpa russe juge irréaliste «un engagement pour dans quarante-deux ans»… Le chef de l’Etat aime faire l’actu ou donner le sentiment de la faire. Il a ainsi vanté l’Union pour la Méditerranée ou son rapprochement avec la Syrie.

Nicolas Sarkozy, qui a posé pour la photo aux côtés de George W. Bush, dit toujours «nos amis américains» sans évoquer Bush. Et «le président du Conseil italien», sans nommer Silvio Berlusconi. Et le nouveau venu Dmitri Medvedev, le président russe ? Un homme «extrêmement coopératif». Pas comme le président «illégitime» du Zimbabwe, qui a plongé le pays dans une «situation inacceptable».

En revanche, les questions multilatérales, c’est un peu plus compliqué. Il surfe vite sur les «désordres monétaires», pour ne pas «ennuyer» l’assistance, ne s’appesantit pas trop sur les questions énergétiques (où dit-il, «l’alternative nucléaire monte fortement»).

Promesse chiraquienne. Et quand il ne peut plus éluder avec un «je ne rentre pas dans les détails», il a les yeux rivés sur ses fiches. Illustration, sur l’aide au développement, où, la nouvelle donne française s’avère si laborieuse à justifier que même ses conseillers s’y sont perdus. L’aide publique est descendue à 0,39 % du revenu national brut en 2007, en recul de 15,6 %. Nicolas Sarkozy a différé la promesse chiraquienne de parvenir à 0,7 % d’aide dans le PNB de 2012 à 2015 et assume. Il dit : «Nos budgets sont en déficit», il faut donc «trouver des marges de manœuvre». Enfin, «la question n’est pas simple».

Pour retourner à l'accueil, cliquer sur l'icone "retour" RETOUR_HOME.gif

  Vous pouvez réagir en ajoutant un commentaire ci-dessous !


Par Papyves83 - Publié dans : Revue de Presse
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Retour à l'accueil
Firefox.png                                          Retourner à la page d'accueil
LES COMMENTAIRES QUE VOUS LAISSEZ DANS CHAQUE ARTICLE DE CE SITE NOUS INTERESSENT,
CLIQUEZ DANS LA ZONE "ajouter un commentaire" DE CHAQUE ARTICLE ET LAISSEZ VOUS GUIDER.
POUR LES LIRE, CLIQUEZ DANS "commentaires"

 

Blog : Décoration sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus