Samedi 29 mars 2008

André Gerin a fait passer plusieurs messages dans Le Figaro de lundi. D’abord, il brigue la succession de Marie-George Buffet à la tête du PCF.
Ensuite, il en veut au Parti socialiste dont il évoque les "coups de Jarnac" lors des dernières municipales et avec lequel il souhaite rompre les liens traditionnels. Pas de quoi tourmenter les porte-parole du parti, Olivier Dartigolles et Patrice Bessac.
Pour le premier, "étonné par le bruit médiatique qu’a produit la déclaration d’André Gerin", le député-maire de Vénissieux "est sur sa position traditionnelle".
Pour le second, "cela ne sert à rien de taper sur le PS, l’essentiel pour le PCF est de se concentrer sur lui".
Selon Patrice Bessac, les psychodrames PS-PCF lors des dernières élections en Seine-Saint-Denis n’ont pas changé la donne entre les deux partis : "Certains socialistes se sont mal conduits, mais dans 95 % des cas, l’union s’est bien passée".
Et de souligner, en forme d’avertissement, que "les communistes seront furieux si l’on commence déjà à préparer le congrès avec des affrontements de personnes". Le conseil national de ce week-end s’annonce pimenté...
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